Evaluation du déroulement de l’élaboration des outils OPERA

Pour Jacques Wallet, Les gens ont travaillé sérieusement sur les missions qui leur étaient imparties

A cette troisième séance de suivi de l’élaboration des outils par les experts internationaux et le chef de projet local, étaient présents différents autres acteurs d’OPERA tels que le coordonnateur du projet et l’un des membres du comité de suivi du projet OPERA. Nous avons tenu à recueillir les impressions de l’évaluateur sur le déroulement du projet à ces différentes phases d’élaboration des outils. L’évaluateur concerné est Jacques Wallet.

Monsieur Wallet, Que pouvez-vous dire sur cette séance qui a porté sur l’élaboration des outils ?

Jacques Wallet, évaluateur du Projet OPERA

Jacques Wallet, chargé du suivi-évaluation du Projet OPERA

Les gens ont travaillé sérieusement sur les missions qui leur étaient impartis : on a eu une fructueuse séance d’échanges. Maintenant, ce sont les responsables du programme qui vont devoir donner des consignes encore plus précises pour que chacun puisse finaliser son document. J’espère que tout le monde sera maintenant  dans le temps parce que le calendrier est très très serré, je suis optimisme.

Il ya déjà eu quelques séances pour le même objet (l’élaboration des outils). Ceci est la troisième séance, y en aura-t-il d’autres ?

Oui, il y en aura cet après-midi et demain à Ouaga. On va travailler avec certains des concepteurs qui n’ont pas pu se déplacer à Koudougou.

Vous parlez de donner des critères encore plus précis aux enseignants chercheurs et inspecteurs qui travaillent sur l’élaboration des outils. Que voulez-vous dire exactement ?

Le niveau des rendus est très différent d’une personne à une autre. En général tous les gens ont travaillé en fonction de leur posture professionnelle, bien que les inspecteurs ont  un peu tendance à produire un document un peu normatif et les enseignants chercheurs ont un peu tendance à produire un document de  recherche ; la vérité est entre les deux.

Donc, est-ce qu’on peut dire que cette séance a répondu à vos attentes?

Oui, mais on verra puisque maintenant  je vais avoir des séances de travail avec mes collègues et je vais faire un certain nombre de retour et après  je pense qu’ils font ajuster leurs consignes aux rédacteurs parce que dans la dernière ligne droite il faut davantage aider le rédacteur à rédiger.

Quelle est la suite après la finalisation de tous ces outils ?

Je pense que l’idée c’est de faire des  documents, ouvrages, un site internet et puis de  diffuser ça sous la responsabilité du ministère au Burkina. Mais après bon, très vite  dans d’autres pays de la sous-région. Les gens connaissent le mot OPERA ; ils savent qu’il y a une recherche à Koudougou mais ne savent pas ce qu’il y a dedans  et donc, ça sera une surprise.

Votre dernier mot ?

Je suis optimiste quant à la suite des travaux.

 

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Élaboration des outils OPERA

Le point avec Marguerite Altet

Comme annoncé dans les articles précédents, OPERA est entrée dans la phase de construction des outils pour la formation des enseignants. L’élaboration de ces outils a nécessité différents séminaires à Koudougou et à Ouagadougou. Ces séminaires ont permis la formation des concepteurs des outils OPERA par les experts internationaux du projet. Ces experts nationaux d’OPERA, regroupés en binômes, devront ainsi élaborer les différents outils, toujours sous la supervision des coordonnateurs scientifiques et du coordonnateur  local.

Cette présente interview d’un des coordonnateurs scientifiques a été réalisée à la fin du troisième séminaire sur l’élaboration des outils, tenu du 03 au 06 septembre 2015, et qui a regroupé en plus des experts internationaux et du chef de projet au plan local, le coordonnateur du projet, Pierre Jean Loiret, un membre du Comité de suivi évaluation, Jacques Wallet. Cette interview d’un expert international d’OPERA nous permet de faire ainsi l’état des lieux de toutes les activités menées autour de l’élaboration des outils. Il s’agit de Marguerite Altet qui a bien voulu répondre à nos questions.

Merci pour le temps que vous nous accordé. Une fois encore experts, enseignants chercheurs et inspecteurs se sont retrouvés, en  quoi ont consisté ces différentes séances de travail ?

Marguerite Altet, membre du groupe des coordonnateurs scientifiques du Projet OPERA

Marguerite Altet, membre du groupe des coordonnateurs scientifiques du Projet OPERA

Au mois d’avril, nous avons présenté les thèmes de référence de construction des outils, quels outils ils allaient construire et comment, et l’idée c’est par rapport aux résultats de la recherche OPERA. Nous souhaitons l’originalité des outils, ils sont de trois types : un premier c’est le travail sur les représentations, un deuxième sur la présentation des enseignements c’est à dire sur les pratiques, sur l’enseignement apprentissage et aussi un apprentissage à analyser les pratiques enseignantes telles qu’elles sont dans les classes et toujours par rapport aux résultats de la recherche OPERA ; le troisième outil  c’est de concevoir d’autres  nouvelles pratiques.

La recherche OPERA a dégagé trois thématiques : une thématique sur la gestion et l’organisation de la classe, une thématique sur la gestion et l’organisation de l’enseignement-apprentissage  et une thématique sur la gestion et l’organisation des savoirs. Donc, les concepteurs que nous avons retenus,  enseignants chercheurs ou inspecteurs ou formateurs des ENEP, avaient chacun un outil à construire dans cette thématique formation initiale – formation continue et des outils de trois types sur la thématique qu’ils avaient choisie.

En  juillet,  je suis venue travailler  avec eux sur leur compréhension des thèmes de référence et nous avons gardé les fiches illustratives possibles pour les aider à concevoir ces outils. Après nous leurs avons donné beaucoup de références bibliographiques et après ils ont travaillé en binômes et ils ont construit leurs outils. Et en Août, mon collègue (Nacuzon) est revenu travailler avec eux pour les accompagner. Et là on fait le bilan de ce qu’ils ont fait.

A l’étape ou nous sommes, quelles sont vos appréciations par rapport aux résultats ?

Ah! Il y a de très bonnes choses, il y a des choses à comprendre, ce qui est tout fait normal. Ces outils sont nouveaux pour eux, les collègues ont beaucoup travaillé, ils ont fait de belles production, il y en a qui sont à revoir, à raccourcir, à compléter ;  donc, on leur a donné des pistes pour qu’ils le fassent. Ils doivent finaliser les outils pour octobre et ces outils seront expérimenter dans les classes ou les ENEP  et ensuite ils seront diffusés. Nous allons faire ce qu’on appelle  un opus, un ensemble de manuel d’outils, on va les rassembler tous et ils seront mis à la disposition des enseignants pour  la formation initiale et la formation continue.

Quel est votre sentiment quant à la mise œuvre effective des résultats finaux pour la formation des enseignants ?

Ah bèh ! Ça c’est le Ministère qui devra entrer en jeu et utiliser les outils qu’on leur a produit et dire on les met en œuvre dans les formations initiales et continues.

Votre appréciation générale et mot de la fin

Les collègues burkinabés sont des travailleurs et ils ont fait le travail demandé et on verra l’utilisation qui en sera fait. Mais on espère que ces outils produits à partir de recherches sur des pratiques effectives dans des classes seront des outils utiles pour tout le monde.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Formation OPERA

OPERA renforce les compétences de ses membres à travers une formation en NVIVO

Du 30 mars au 3 avril 2015 se sont retrouvés à l’Université de Koudougou, étudiants, inspecteurs de l’enseignement du premier degré et enseignants chercheurs  impliqués dans la recherche OPERA pour une formation sur l’utilisation du logiciel NVIVO.

 Prévu dans le chronogramme du projet OPERA, c’est finalement le 30 mars qu’a débuté la formation sur l’utilisation du logiciel NVIVO au bénéfice de quelques acteurs. Cette formation a regroupé 20 participants dont 4 enseignants chercheurs de Koudougou et Ouagadougou, 9 inspecteurs et 7 étudiants observateurs.

formation NVIVO

Une vue des participants à la formation avec le formateur au centre et en station debout, et à sa droite le chef du projet OPERA

Assurée par le Docteur Abdoulaye Ouédraogo de l’Institut Supérieur des Sciences de la Population (ISSP) de l’Université de Ouagadougou, la formation s’est articulée autour de l’exposé sur l’analyse informatique des données qualitatives, des opérations possibles avec NVIVO ainsi que du dépouillement des données OPERA grâce au logiciel. Au sortir de ces 5 jours d’apprentissage, sur les 20 participants dont un (1) seul avait un niveau avancé et les 19 autres aucun niveau, on compte actuellement 18 qui ont un niveau débutant, un (1), un niveau intermédiaire et un autre un niveau avancé.

Tous les participants ont exprimé leur satisfaction quant à la formation reçue et comme acquis, selon eux, on note entre autres la prise en main du logiciel, la structuration et la création des nœuds et enfin l’encodage et l’exportation des données.

Par ailleurs, une mention spéciale a été faite au formateur pour la pédagogie utilisée qui a permis  aux différents participants de pouvoir suivre le rythme de la formation et de comprendre. Les bénéficiaires de la formation ont souhaité avoir une seconde formation sur le même logiciel car pour une exploitation efficiente de toutes les données qualitatives, recueillies par OPERA, la compréhension de la  construction des requêtes, l’analyse et l’interprétation des données à travers le logiciel sont indispensables.

Le formateur a, quant à lui,  salué la motivation des différents participants ; ce qui est sans doute, selon lui, un atout pour la suite des travaux.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Marguerite Altet, du groupe des coordonnateurs scientifiques du projet OPERA

ALTET

Marguerite Altet, coordonnateur scientifique et experte internationale du projet OPERA

Suite à la conférence sur le projet OPERA tenue le 16 février 2015 à l’hôtel Royal Beach à Ouagadougou, nous avons rencontré un des coordonnateurs scientifiques du projet, en la personne du Professeure émérite Marguerite Altet. Elle nous livre en plus des objectifs visés par la conférence, l’état d’avancement de la recherche, les perspectives à court et à long terme du projet.

Que pouvez-vous  dire à propos d’ OPERA, de l’étape d’avancement de cette recherche?

La recherche se déroule selon le calendrier prévu : OPERA a démarré en juin 2013 et en février 2015 présente les résultats obtenus après la mise en œuvre des différentes étapes prévues : le recueil des données réalisé en deux phases en janvier et avril 2014, puis le codage des données fait jusqu’en juin 2014 suivi par le traitement quantitatif et qualitatif de l’ensemble des données recueillies jusqu’en octobre 2014 et la rédaction du rapport intermédiaire d’octobre 2014 à janvier 2015 par des allers et retours entre les trois coordonnateurs scientifiques, suivie du maquettage et de la publication du rapport fin janvier début février 2015; restent en cours la finalisation de certains résultats sur les profils porteurs d’effets et les profils des élèves et la rédaction du rapport final attendu pour fin 2015.

Quels étaient les objectifs de la conférence?

Il s’agit d’un Séminaire de restitution des résultats de la recherche : faire connaître OPERA auprès des acteurs du Burkina mais aussi des partenaires de la Région, des responsables d’IFADEM

-         Présenter le rapport intermédiaire de la recherche OPERA

-         Échanger et débattre avec les participants et invités au Séminaire dans des ateliers sur la conception d’outils de formation issus de la recherche OPERA

-      Faire le point sur les résumés des communications scientifiques prévues  pour diffuser la recherche: CIES-Banque mondiale-GPE (Washington 6-12 mars 2015), CNAM (Paris 30 juin – 3 juillet 2015), REF (Montréal 21- 23 octobre), OPEEN (Nantes, 9-10 juin 2016) – Articles revues internationales Italie, France.

-         Préparer la phase suivante 2015-2016 sur la conception des outils de formation

Est ce qu’on peut dire, au regard de toutes les personnes qui sont venues aujourd’hui, que cette deuxième conférence a participé à la visibilité d’OPERA et que celle-ci a été adopté par  les différents acteurs de l’éducation?

La présentation des résultats, la diffusion du document papier et sur clef USB, la conférence de Presse, les échanges avec les différents participants du Burkina et des pays de la Région a effectivement rendu visible la recherche, ses objectifs et ses résultats.

La recherche a été partagée entre les participants présents; les acteurs concernés ont reconnu la validité des résultats et des analyses faites. Ils se sont retrouvés dans les portraits présentés. A-t-elle été “adoptée”?? Ce n’est pas l’objet, son objectif c’est de faire un diagnostic des pratiques enseignantes effectives en cours dans les classes burkinabé pour adapter des outils de formation qui répondent aux besoins rencontrés : ceci a été fait et continuera dans la phase à venir de conception des outils de formation.

Quelles activités OPERA a t’elle prévues dans l’immédiat? Que dire pour la suite de la recherche?

La deuxième phase d’OPERA, la suite de la recherche, c’est de construire des outils pour former les enseignants en fonction du diagnostic fait par la recherche et des problèmes et besoins identifiés. La conception de ces outils sera faite par des chercheurs et des acteurs de terrain, inspecteurs… Le calendrier est en cours, de même le repérage des personnes ressources qui vont participer à la construction de ces outils selon les principes suivants :

  1. Ce sont des outils qui doivent apporter une plus-value,  une valeur ajoutée à l’existant, en professionnalisant les enseignants, en les aidant à analyser leurs pratiques et à se construire un jugement professionnel, en diminuant leur travail par une amélioration de leur fonctionnement et une amélioration des résultats de l’apprentissage des élèves :  des outils qui interviendront ainsi sur la prise en compte du couple indissociable enseignement- apprentissage.
  2. Il ne s’agit pas de reprendre tels quels des outils pré – existants, mais bien de se situer dans la problématique de la recherche OPERA. Les outils seront toujours précédés  d’un cadrage théorique autour des concepts issus d’OPERA et d’un temps de  théorisation et  de formation à leur usage.
  3. Pour concevoir puis utiliser ces outils, les formateurs doivent être formés, sensibilisés au cadre théorique et à l’usage de ces outils. Un contrat « déontologique »  doit être pensé.
  4. Les outils issus d’OPERA seront toujours accompagnés d’un  vade-mecum permettant le renforcement de capacités théoriques, conceptuelles et pratiques sur les dimensions de « climat relationnel », de » gestion pédagogique » et de «épistémique-didactique » et leur importance dans la qualité des apprentissages.
  5. Selon les cas, les documents peuvent être originaux ou reconstruits à partir de l’existant mais toujours distinguer ce qui relève de l’analyse/observation de ce qui relève de l’évaluation.
  6. Lors de la mise en œuvre, il faudra songer à les tester et à expérimenter éventuellement plusieurs scénarios

DES FORMATIONS POUR QUI ?

  • Elèves-maîtres
  • Maîtres (ordinaires, tuteurs, écoles d’application)
  • Directeurs
  • Formateurs de structures de formation
  • Encadreurs du terrain

DES FORMATIONS, COMMENT ?

  • Des outils :
  • Fiches
  • Vidéos, Séquences pédagogiques illustrées par des vidéos
  • Guides
  • Documents d’accompagnement
  • Capsules théoriques (taxonomie, théories de l’apprentissage, observations, savoirs et compétences, …)
  • Documents de cadrage théorique
  • Portfolio
  • « Cahier de bord »

Ces outils auront trois fonctions :

  • Un travail sur les représentations des maîtres, représentations de l’apprentissage, de l’enseignement, des élèves
  • Une appropriation des concepts, outils d’analyse pour observer et analyser des activités d’enseignement-apprentissage, pour lire autrement ses pratiques en déplaçant son regard sur les apprenants et leurs apprentissages en classe
  • La conception et proposition de pratiques alternatives à celles les plus présentes dans les classes pour varier les activités, sortir du questionnement omniprésent et améliorer la qualité de l’enseignement.

Que pouvez vous ajouter?

La première phase de la recherche a été réussie car elle a impliqué différents types d’acteurs sous le pilotage attentif des trois coordinateurs scientifiques qui ont accompagné le processus; la deuxième phase sur la construction des outils devra être menée de la même manière avec différents types de personnes ressources et être fortement cadrée théoriquement et accompagnée sur le terrain pour que les objectifs soient atteints et que les outils réussissent à améliorer la qualité de l’enseignement ce qui est le but final attendu.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

OPERA : Présentation des résultats

Séminaire de restitution intermédiaire des résultats  de recherche

Après la présentation des premiers résultats globaux de la recherche à Koudougou en septembre dernier, OPERA a organisé le 16 février 2015 un séminaire de restitution intermédiaire des résultats de recherche. C’était à l’hôtel Royal Beach de Ouagadougou. Ce séminaire a regroupé plus d’une centaine de personnes : le représentant du Partenariat Mondial pour l’Education (PME), le représentant de l’Agence Française de Développement (AFD), le Ministre des Enseignements Secondaire et Supérieur (MESS), le représentant du Ministre de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (MENA), le Président de l’Université de Koudougou, les experts internationaux et nationaux, les enseignants chercheurs, les directeurs d’école, les enseignants et les étudiants qui ont participé à la recherche.

présidium

Une partie du présidium: le Ministre des Enseignements Secondaires et Supérieur avec à sa gauche le représentant du Ministre de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation.

Au cours de cette journée riche en enseignement, il s’est agi pour les chercheurs de la présentation du contexte justifiant la mise œuvre du programme OPERA, des choix théoriques effectués pour mener à bien l’étude et des résultats auxquels la recherche est parvenue, à savoir les différents types de pratiques enseignantes observées. La présentation de ces pratiques s’est faite par des études de cas. A cet effet, le rapport intermédiaire de la recherche du programme OPERA a été publié.

OPERA en optant  pour une démarche plurielle quantitative et qualitative de recherche a couvert 45 écoles du Burkina dont 90 classes de CP2 et  de CM2. Ce programme permet de comprendre  le fonctionnement des pratiques enseignantes, d’identifier les pratiques porteuses, afin de pouvoir les améliorer. Les résultats de cette recherche seront bénéfiques à l’ensemble des pays de la sous-région, en renforçant notamment les capacités de leurs acteurs de l’éducation. Au nombre de ces pays, on compte la Côte d’ivoire, le Benin, le Burundi, le Madagascar, le Sénégal, le Niger, tous concernés par l’initiative francophone pour  la formation  à distance des maitres (IFADEM).

Les représentants de ces pays  seront associés à l’atelier pour l’élaboration des outils de formation qui se tiendra le 17 et le 18 au lendemain de la conférence. A partir des résultats de la recherche, des ressources  nécessaires pour l’amélioration de la qualité de la formation des enseignants, comme les modules de formation, seront élaborées.

Pour le Professeur Georges Sawadogo, Président de l’Université de Koudougou, présent à l’ouverture du séminaire, « la qualité de notre système éducatif dépend de ce qui est fait en classe, nous devons enseigner autrement si nous visons la qualité ».

séminaire

Une vue de la salle

Également présent au séminaire, le vice-recteur de l’AUF, le Professeur Emile Tanawa, rappelle que la finalité du programme OPERA  est l’amélioration de la formation continue et initiale des enseignants du Burkina Faso. Il est selon ses dires « l’exemple de ce que l’enseignement supérieur peut apporter grâce à la recherche, à l’ensemble des systèmes éducatifs des pays ».

Le programme OPERA à travers l’évaluation des pratiques enseignantes vise ainsi le renforcement de la qualité du système éducatif. Le représentant du MENA dit  « attendre avec intérêt les résultats des travaux et  renouvelle son engagement à accompagner  la mise en œuvre des propositions pratiques qui viendront à être identifiées »

La représentante de l'AFD

La représentante du Programme Mondial de l’Éducation, Aglaia Zafeirakou

La représentante du PME au cours de son intervention dit « espérer que les résultats et les produits OPERA et IFADEM auront une résonance tant au niveau du politique national, formation des maitres, plan d’éducation, qu’au niveau  régional et global ». Cet avis est également partagé par la représentante de l’AFD.

AFD

La représentante de l’Agence Française de Développement, Valérie Tehio

Dans la même optique, le Ministre des Enseignements Secondaire et Supérieur, le Professeur Filiga Michel Sawadogo, dans son mot d’ouverture a réitéré sa confiance à l’initiative OPERA pour le choix du Burkina Faso et dit attendre avec impatience les résultats et les actions qui seront tirés de cette recherche pour l’amélioration des pratiques enseignantes et des apprentissages des élèves.

OPERA à travers cette conférence a une fois de plus convaincu ses différents collaborateurs, qui ont réitéré leur soutien à la recherche.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

OPERA, activités intensives ou cessation des activités ?

Analyse détaillée des résultats OPERA

Après les activités de septembre dernier, OPERA semble être dans une période de latence. Cette période qui a débuté depuis le 20 septembre 2014 s’étendra jusqu’au 15 février 2015, date de la tenue d’un autre séminaire.

La longue période du 20 septembre 2014 au 15 février 2015, loin d’être une période de latence, cache en réalité un travail acharné de tous les acteurs OPERA en vue de permettre une analyse rigoureuse de toutes les données recueillies. En rappel, les données sur les pratiques éducatives ont été recueillies en deux phases dans des écoles PASEC. La première phase a été enregistrée grâce à des dictaphones et la seconde a été enregistrée et filmée. Les classes qui ont été enregistrées dans un premier temps et filmées par la suite ont été réunies sous la dénomination de « série complète ». Ce sont les classes de cette série complète qui font actuellement l’objet d’analyse. Il s’agit en effet pour tous les acteurs d’OPERA de sélectionner des classes dans cette série complète et d’analyser la pratique pédagogique de l’enseignant, en prenant soin de souligner les retombées de cette pratique sur les apprentissages des élèves. Au total dix (10) groupes ont été créés comptant les experts internationaux, les experts nationaux et quelques étudiants. Les différents groupes feront les analyses grâce aux logiciels Transanna et In vivo et leurs résultats seront présentés au séminaire qui se tiendra le 16 février.

Notons que bien avant ce séminaire, une formation en Transanna et In vivo se tiendra le 2 février en vue de permettre une analyse rigoureuse par les différents groupes de toutes les données recueillies.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Recherche OPERA

Un des coordonnateurs scientifiques se prononce

Le 18 septembre 2014, suite à la conférence du projet OPERA, nous avons rencontré un des coordonnateurs scientifiques du projet. Il s’agit de Madame Afsata Paré/Kaboré. Elle nous a entretenu sur les raisons de la tenue de la conférence et sur ses éventuelles retombées.

Que vous pouvez dire à propos d’ OPERA et de cette conférence?

Mme Afsata Paré/Kaboré, coordonnateur scientifique du projet OPERA

Mme Afsata Paré/Kaboré, coordonnateur scientifique et experte internationale du projet OPERA

OPERA, comme on le sait, c’est l’observation des  pratiques enseignantes  dans leurs relations aux apprentissages; c’est un projet qui doit nous aider à déceler les difficultés de qualité de l’enseignement primaire, à trouver des solutions pour améliorer cette qualité en nous centrant sur les pratiques des enseignants. L’enseignant est au cœur de la qualité de l’enseignement donc, il importe que l’on se centre sur lui et  que l’on essaie avec lui  de trouver les moyens d’améliorer sa pratique pour que les élèves apprennent mieux. Cette conférence doit donc permettre à tous les acteurs de l’éducation de connaitre ou de mieux connaitre le projet OPERA.

Est ce qu’on peut dire, au regard de toutes les personnes qui sont venues aujourd’hui, que cette conférence a participé à la visibilité d’OPERA ?

Je peux dire qu’OPERA continue dans sa logique depuis le début, c’est à dire avoir une démarche participative rassemblant les acteurs qui participent au monde de l’éducation, que ce soit les enseignants eux-mêmes, leur encadreurs, ou leurs responsables administratifs au ministère; OPERA fait donc en sorte que tous ces acteurs s’approprient le projet et c’est dans cette dynamique que ce regroupement a été fait pour porter à leur connaissance les premiers résultats auxquels on a abouti, les remercier aussi d’avoir été ouvert à cette démarche, d’avoir été ouvert aux observations qui ont été faites dans les classes. Maintenant, je me dis que certainement cela participe de la visibilité d’OPERA, parce que toutes ces personnes qui sont là vont rendre compte autour d’eux. Il y a également le fait que la presse était présente et on compte aussi sur elle pour la visibilité d’OPERA. Au stade actuel, je ne pourrai pas vous dire si avec cette presse, il y’aura cette visibilité. Il faudrait qu’on voit ce qu’ils vont présenter, mais en tout, on espère qu’ils vont présenter les choses de telle sorte que justement OPERA soit mieux connu et que les gens soit mieux informés de ce qui se passe dans la recherche de solutions aux difficultés de qualité de notre système éducatif.

Que pouvez vous ajouter?

C’est toujours encourager tous les acteurs de l’éducation, encourager les étudiants qui se sont  beaucoup investis dans OPERA, vous encouragez donc, solliciter comme l’a dit le chef de projet, l’ensemble des acteurs de toujours rester mobiliser pour OPERA et qu’ils soient conscients de leurs rôles à eux, qu’ils sachent qu’on est supposé travailler ensemble et que les retombées d’OPERA sont les retombées de l’ensemble du système éducatif; ce sont des retombées pour eux et pour nous tous et l’ensemble des données qui sont là seront une mine d’or exploitable que les étudiants que vous êtes pourront s’approprier et éventuellement aussi les exploiter pour approfondir certains aspects de la qualité de l’éducation.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Déroulement du projet OPERA

Selon l’AUF, les choses se passent normalement

Au sortir de la conférence du 18 septembre 2014, nous avons rencontré le représentant de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) au Burkina Faso, Dr. Issa Boro. Avec lui, nous avons évoqué la situation du projet OPERA et selon sa conviction, les choses se passent normalement.

En tant que responsable de l’AUF au Burkina Faso, quels sont vos sentiments, vos impressions concernant la journée d’aujourd’hui ?

Dr. Issa Boro

Dr. Issa Boro
Représentant de l’AUF au Burkina Faso

C’est une journée qui était utile, de mon point de vue, parce que vu l’importance du travail qui est mené dans le cadre de ce projet, il était incompréhensible que le public n’en soit pas informé. Qu’il ne soit pas conscient de l’étendu et de l’importance du travail qui est mené. C’est un  public de première ligne qui a été invité aujourd’hui. Ce sont les acteurs fondamentaux de l’éducation. Donc, les premiers concernés aussi bien  ceux qui ont participé que ceux qui auront à influencer l’utilisation des résultats sur le terrain. De ce fait, il est essentiel que tout le monde soit conscient et que, s’il y a des critiques, que ces critiques puissent être émises maintenant pour être prise en compte.

Quelle est la contribution particulière de l’AUF dans le projet OPERA ?

L’AUF a la charge de la gestion du projet. Je dirai en quelque sorte qu’elle assure la maîtrise d’ouvrage. C’est-à-dire que l’AUF a une idée de ce que doivent être les livrables. Elle émet la commande à l’endroit des experts qui sont les maîtres d’œuvres de ce projet. L’AUF assure l’engagement d’un service de contrôle qui est constitué par l’équipe des évaluateurs, le comité de suivi évaluation. Elle a engagé ce comité pour assurer le contrôle à tous les niveaux. L’AUF est ainsi responsable devant les bailleurs de fonds de la gestion financière du projet. Cela veut dire que l’AUF doit suivre et exécuter le volet financier du projet.

Est-ce que l’AUF est satisfaite des résultats?

L’AUF en réalité n’a pas à être satisfaite ou pas des résultats. L’AUF demande aux personnes intéressées de se prononcer. Parce que la satisfaction de l’AUF doit se placer à un niveau autre. Nous sommes dans un processus et nous voulons juste nous assurés que ce processus se déroule correctement. Alors, à cette étape, vous avez pu constater la présence d’un membre du comité suivi-évaluation. Son rôle était effectivement de critiquer et je crois qu’il a pleinement joué son rôle. De ce point de vu, nous pouvons dire que nous sommes satisfaits. Les choses se passent normalement. Les experts font leurs travaille, les évaluateurs critiquent vertement et honnêtement. Nous pensons que tout cela ne peut que contribuer à nous promettre des résultats vraiment intéressants.

Au regard de l’engouement qu’a connu cette conférence, peut-on dire que le projet a été adopté par les différents participants ?

De ce que j’ai pu suivre des interventions, je pense que le projet intéressait le publique concerné. Mais il y avait quelques insuffisances de compréhensions et justement, cette rencontre, selon leurs dires, a contribué à combler les lacunes de compréhension qu’ils avaient. Donc, je pense que l’adhésion devrait être plus forte encore. Mais en réalité, nous sommes à une étape où ce public effectivement peut encore contribuer; mais le gros du boulot revient aux experts. Nous sommes à une phase ou nous avons des données. Il revient aux experts la charge de faire parler ces données. Et, ce que les acteurs de terrain ont apporté comme contribution lors de cette rencontre, peut orienter la manière de faire parler les données. C’est donc intéressant. Les experts sont avisés, ils ont entendu les uns et les autres, aussi bien acteurs de terrain que les évaluateurs. Alors, je crois qu’ils vont prendre en compte toutes ces contributions pour faire parler ces données de façon plus efficace.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Recherche OPERA sur l’éducation

Les résultats ont été présentés aux acteurs

La salle de conférence de l’Hôtel Ramonwendé de Koudougou a abrité, le jeudi 18 septembre 2014, la présentation des données OPERA. C’était en présence de tous les acteurs qui ont participé à cette recherche axée sur l’éducation.

une vue d'ensemble des participants

Une vue d’ensemble des participants

Les témoins de cette présentation faite par les experts internationaux, le coordonateur du projet, le chef de projet au plan local, sont un des évaluateurs externes du projet, l’équipe locale, les étudiants qui ont participé à la recherche, les représentants de la Direction Regionale de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (DRENA) du Centre Ouest et de la Direction Provinciale de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (DPENA) du Boulkiemdé ainsi que les enseignants et les conseillers pédagogiques.

A l’entame de la cérémonie, le professeur Valléan a souhaité la bienvenue aux invités. Il a présenté brièvement le projet OPERA et  les différentes personnes qui y sont directement impliquées. Il s’agit notamment, du coordonateur, des experts, de l’équipe locale, des évaluateurs, des étudiants, sans oublier les partenaires de OPERA.

coordonnateurs scientifiqques du projet OPERA

De la gauche vers la droite, Pr Altet, Pr Sall et Pr Paré/Kaboré, coordonnateurs scientifiques et experts internationaux du projet OPERA

A l’issue de ce mot introductif du Pr. Valléan, les experts ont présenté l’avancement actuel de la recherche. Pr. Afsata Paré/Kaboré, première intervenante, a expliqué la finalité d’OPERA qui vise, entre autres, l’amélioration des résultats des élèves par le renforcement de la qualité des pratiques enseignantes. Elle a ensuite présenté les objectifs dont le dernier est d’opérationnaliser les résultats et de fournir des outils pour accompagner les enseignants et les encadreurs et actualiser les formations existantes. Pr. Paré a aussi présenté les écoles où les observations ont été menées en janvier et en Avril, le choix de l’observation comme outil de collecte de données et ses modalités, la maquette d’observation et les données récoltées. Le second coordonnateur scientifique à intervenir est le Pr. Nacuzon Sall qui a situé l’assistance sur le processus de traitement et d’analyse des données. Ce processus comprend trois (03) étapes : l’exploitation des résultats globaux des questionnaires (directeurs, enseignants) et de l’étude contextuelle, l’exploitation des résultats globaux des observations des phases 1 et 2 (profils de pratiques de classes) croisés avec la 1ère catégorisation des enseignants et enfin le troisième niveau qui est le croisement des profils pédagogiques avec les notes des élèves et les scores PASEC. Troisième coordonnateur scientifique à intervenir, le Pr. Marguerite Altet, quant à elle, a présenté des exemples de ces différents résultats.

A la suite des experts, une conférence de presse a été animée par un présidium composé de cinq personnes de ressources à savoir : le secrétaire général de l’Université de Koudougou (UK) qui représentait le président de l’UK, les représentants du Ministère des Enseignements Secondaire et Supérieur (MESS) et du Ministère National de l’Education et de l’Alphabétisation (MENA), le chef de projet Pr. Félix Valléan et Dr. François Sawadogo enseignant chercheur à l’UK. Les échanges à ce niveau avec les hommes de médias et les participants à la conférence de presse  concernaient les difficultés rencontrées dans l’exploitation des résultats de la recherche et son extension au niveau secondaire, l’intervention d’OPERA dans la politique actuelle de l’éducation burkinabè. Répondant à ces différentes questions, les conférenciers et les experts ont apporté des éclaircissements. Ces réponses et contributions ont permis aux journalistes et aux acteurs de l’éducation de mieux cerner les enjeux du projet.

Tout ce beau monde a poursuivi les échanges autour d’un cocktail dans une ambiance conviviale.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Seck Mouhamadoune, membre du groupe chargé de l’analyse des données OPERA

Seck M

Seck Mouhamadoune, chargé de l’analyse des données OPERA

A la suite des autres propos recueillis à la fin de l’atelier tenu du 12 au 17 regroupant différents acteurs d’OPERA, nous nous sommes entretenus avec le Docteur Seck Mouhamadoune. Cet entretien a porté sur son rôle dans le projet, sur l’avancement du traitement des données, sur la fiabilité de ces données, et les objectifs de la rencontre avec le PASEC.

Que pouvez nous dire à propos de votre rôle dans le présent projet ?

Dans le projet OPERA, moi je me charge de l’analyse qualitative, observations, transcriptions et tous ce qui est vidéos. Dans ce modèle d’analyse, il y aura une relation entre tous ce qui est quantitatif sur les questions  enseignantes. Je donnerai mon input sur la catégorisation des pratiques effectives en classe et non des pratiques déclarées aussi bien pour les transcriptions que pour les vidéos.

Où en êtes-vous avec les analyses de ces transcriptions et vidéos ?

Au stade actuel nous avons fini de stabiliser la première phase des observations transcris des 170 séances. On est à mi-chemin dans le traitement. Nous sommes à la catégorisation pour avoir des profils très simples. Nous, Baye Daraw N’Diaye, Bamba Déthialaw Dieng et moi, notre rôle c’est de partir d’un échantillon très précis afin d’entamer l’analyse qualitative. Il s’agira de faire ressortir d’autres observations autres que celles provenant des transcriptions des enquêteurs.  La combinaison de toutes ces observations donnera une valeur ajoutée aux prochains modules de formation.

Que pensez-vous de toutes ces données qui ont été recueillies du point de vue fiabilité?

Comme vous le savez on a travaillé sur la validation des données avec les observateurs et 99%  des données sont validées. A partir de maintenant, la base de données qui a été construite sous réserve constitue pour nous une base valide. Actuellement, les transcriptions, qu’on le veuille ou non, contiennent des petits ratés qui n’influenceront  pas les tendances. La preuve, le premier atelier à Ouagadougou en Aout, on avait observé 160 séances validées qui avait donné une tendance et maintenant on voit qu’avec 270 séances, les tendances se confirment.

En plus du volet validation des résultats, cet atelier avait-il d’autres objectifs ?

Oui, c’est également présenter à mi-chemin où nous en  sommes avec le traitement et recueillir le feedback de ceux qui supervisent et de ceux qui sont chargés de ce projet à Koudougou. Nous avons également besoin que les structures partenaires qui ont un œil extérieur valident notre méthodologie. Les résultats intermédiaires importent peu ; ce sont des illustrations. Ce qui est important aujourd’hui, c’est de savoir si la méthodologie qu’on est en train de mettre sur place peut donner des résultats probants.

Le PASEC était également présent, quel était le but de cette rencontre avec le PASEC ?

Nous avons notre méthodologie qui consiste à traiter, exploiter des questionnaires enseignants ensuite des données d’observations transcrites, sons et vidéos, pour sortir des pratiques des classes effectives. À partir de ce moment, nous sommes entrain de dire voilà ce qui se passe en classe avec l’enseignant et les élèves ; mais la communauté internationale ce qui les intéresse ce sont les élèves, quant ils apprennent quels sont leurs résultats comme les notes scolaires. Puisqu’actuellement nous n’avons pas encore de résultats, nous disons que, éventuellement le PASEC qui travaille sur les performances, peut nous donner des informations intéressantes à propos des notes des élèves. Nous pouvons dire en quoi dans les mêmes classes que nous avons observées, que nous avons profilées, voilà les types de performances qu’une autre structure nous a donnée. En plus, nous sommes aussi en train de récolter les notes des élèves. Ça sera une mayonnaise dans les résultats ; cela nous donnera au moins ce qu’on appelle un output que nous pourrons maintenant combiner avec les pratiques des classes et le profil des enseignants pour pouvoir sortir des profils de pratiques de classe. C’est cela notre objectif. Donc ça sera d’un apport important dans le volet des performances.

Autre chose à ajouter ?

C’est un vaste projet ambitieux, lourd mais je pense qu’on va y arriver.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire